Rendez-vous du carnet de voyage à Clermont-Ferrand

Vous pourrez me retrouver prochainement au Rendez-vous du Carnet de voyage à Clermont-Ferrand, les 18 et 19 novembre.

Le samedi à 11h, je participe au débat :

https://www.rendezvous-carnetdevoyage.com/2017/08/coeur-voyage-debats-rencontres/

Et le dimanche à 15h, rencontre autour de Comment voyager seule… :

https://www.rendezvous-carnetdevoyage.com/2017/09/voyage-coeur-livres/

A bientôt !

Publicités

Voyage à Samarcande

Samarcande BQ4

Quelques photos de Samarcande, autre ville mythique sur la route de la soie. Ambiance très différente de Boukhara qui avait un côté plus intime. Samarcande est une grosse ville ! On compte quelques 400 000 habitants et les monuments sont… monumentaux. Bien sûr, c’est superbe. Impressionnant. Surtout le Registan ! Enfin… de l’extérieur. Ne vous attendez pas à visiter l’intérieur, il n’y a que des boutiques de souvenirs (made in China). L’endroit le plus magique est pour moi sans hésitation l’ensemble Sah-i-Zinda, un ensemble de mausolées timorides. Il s’agit de mosquées et de tombes, certes, mais à la beauté absolument incroyable.

Samarcande BQ5
femme ouzbek près du registan

Un truc vraiment intéressant à voir : l’observatoire astronomique d’Ulugh Beg.
Ulugh Beg était un prince astronome passionné de poésie (beau cv). C’était le petit-fils du grand Tamerlan. Il fit construire un observatoire entre 1424 et 1429 et travaillait avec une équipe de 70 scientifiques. L’observatoire abritait le plus grand sextant du monde. Ulugh Beg réussit à calculer avec une extrême précision la valeur d’une année sidérale :
365j, 6h, 10mn, 8s, (écart de 58s avec la valeur moderne).

Hommes observatoire BQ
homme sortant de l’observatoire d’Ulgbek

Je dors dans une guesthouse un peu miteuse. J’ai de la compagnie dans la chambre : toute une flopée de fourmis !
Je trouve de la lecture très intéressante sur la table de nuit : le Point en français de 2001.
chambre BQ

 

le point BQ

Au moins, l’ambiance est sympa : je croise un cycliste rencontré quelques jours auparavant à Tashkent et qui vient d’arriver en vélo ! (Alors que j’ai eu le temps d’aller à Boukhara et de revenir ensuite à Samarcande en train, forcément… ça va plus vite). Il est un peu déçu du paysage, c’est tout droit et il ne se passe rien.

Je m’y suis fait un copain : un étudiant sympa qui me suit partout pendant une journée.

dejeuner ouzbek bq
déjeuner ouzbek

Un avantage de l’Ouzbékistan, c’est que vous avez vite l’impression d’être riche et célèbre. Vous changez 100 euros et vous vous balader avec un sac empli de billets ! Et puis les gens sont curieux et viennent vous saluer.

Billets BQ
100 euros… et des liasses de billets ouzbeks !

balayeuse samarcand bq

J’ai rapporté un magnifique sac en soie ! (avec un peu de chance, celui-ci n’est pas made in China).
Femme bleue

 

Voyager seule quand on est une femme

femme sac photo

Un article à lire dans la revue Espaces, spécialisée dans le tourisme, dans un numéro consacré au marché des solos :
https://www.tourisme-espaces.com/doc/9900.marche-solos.html

J’y donne quelques informations sur le voyage au féminin :
https://www.tourisme-espaces.com/doc/9929.voyager-seule-quand-est-femme.html

[ARTICLE] Voyager seule quand on est une femme

couverture.php

in revue Espaces n°338
Octobre 2017 – 4 pages – 3.00€ (pdf)

Présentation. Partir seule n’est pas une démarche rare aujourd’hui. Nombreuses sont celles qui franchissent le pas pour partir à l’aventure en autonomie. Si c’est parfois une contrainte (personnes n’ayant pas trouvé de compagnons de route), c’est pour d’autres un choix total, assumé, volontaire. Pour les plus baroudeuses, c’est même souvent la seule et unique façon de voyager, de s’ouvrir au monde et d’aller à la rencontre des autres. Témoignage d’une femme éprise de liberté, qui parcourt le monde en solitaire.

Auteur(s) (à la date de publication). Katia Astafieff est écrivain. Elle est l’auteur de : Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse (Éditions du Trésor, mai 2016).

airport-2373727_960_720

L’arbre au tronc carré du Panama fait le buzz

Savez-vous quel est l’article le plus lu sur ce blog ?
Et non, il ne s’agit pas des posts concernant Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse…
Non, ce n’est pas non plus les histoires de transsibérien, de Machu Picchu ou de vélos à Amsterdam.
L’article star concerne un arbre – et oui – mais un arbre bizarre ! C’est l’arbre au tronc carré du Panama !
On peut trouver quelques exemplaires de ce végétal étrange, du nom de Quararibea asterolepis, dans le coin d’El Valle.

https://lemondedekatia.wordpress.com/2015/03/02/larbre-au-tronc-carre/

Grâce à cette curiosité végétale, j’ai parfois quelques pics de fréquentation sur le blog !
Il faut dire qu’il est relayé sur le site amusingplanet, plein d’anecdotes rigolotes :

http://www.amusingplanet.com/2016/05/the-valley-of-square-trees.html

Mais si vous voulez voir la bête en vrai, il ne vous reste qu’à aller faire un tour au Panama !

arbre tronc carré Panama
Quararibea asterolepis : un arbre au tronc carré au Panama, près d’El Valle.

Voyage en Ouzbékistan : Boukhara

Ville mythique sur la route de la soie, Boukhara est l’une des villes phares de tout voyage en Ouzbékistan. Voyage réalisé en avril dernier, parfaite saison, calme et pas trop chaud ! Pour s’y rendre, environ 7 heures de train rapide depuis Tashkent.

 


Première expérience de la gare, hyper surveillée. On ne rentre pas comme ça !
Contrôle des passeports et billets avant de pénétrer dans l’enceinte de la gare. Puis recontrôle et passage des bagages au portique pour rentrer dans les bâtiments de la gare. Puis contrôle avant d’aller sur le quai et enfin avant de monter dans le train ! Avec ça, si vous vous retrouvez à voyager à côté d’un terroriste, c’est vraiment pas de bol !
Train confortable, thé servi et clips vidéos de musique ouzbèk moderne sur un écran.  L’occasion de découvrir les pop-stars du pays !
L’arrivée en gare de Boukhara est très originale : en musique traditionnelle. Je ne sais pas s’ils font ça tous les jours ou si c’était juste pour accueillir une classe de gamins.

 

Boukhara a une très longue histoire. Le centre historique a plus de 2000 ans. C’est tout simplement magique et magnifique. Mon plus bel endroit doit être le complexe Po-i-Kalyan qui comprend le minaret et la médersa Miri Arab mais il y a de la concurrence sur les monuments !
Le minaret Kalon est impressionnant. Sinon, le soirée, animation autour de la place Liab-i-Khaouz. Un peu touristique mais amusant. Les groupes se font prendre en photo devant la statue de Nasreddin Khodja, personnage célèbre dans le monde turc et persan pour ses histoires drôles et absurdes. Le conteur est perché sur son âne sur lequel grimpent les gamins.

 

A la tombée de la nuit, je vais me perdre dans les ruelles à l’écart du centre pour découvrir à quoi peut ressembler Boukhara. A un village ! (Même si maintenant il y a plus de 200 000 habitants). La ville me semble à taille plus humaine que Samarcande. Plus intime. Plus calme. Moins moderne.

En dînant dans un boui-boui près de la vieille place (la patronne m’emmène dans la cuisine et soulève le couvercle de la marmite pour me demander si ça me convient – oui, c’est gras mais ça a l’air bon), je fais la connaissance d’un Ouzbek. Un monsieur qui a deviné (comment ?) que je suis française vient taper la causette en français ! (En fait, c’est un guide, très gentil, qui a abandonné son groupe pour la soirée et dîne avec d’autres autochtones). Ça me fait un peu de compagnie pour finir de déguster mon plov, la spécialité locale, une sorte de riz pilaf à la viande de mouton, le plat traditionnel ouzbek.
Le lendemain, je dîne dans un restaurant un peu plus touristique. Il y a un musicien et les ouzbeks des tables voisines finissent par se lever pour aller danser comme des petits fous sur une musique pop locale. Divertissant.

Pour ceux qui voudraient des infos pratiques pour partir en Ouzbékistan, quelques conseils pour voyager en Ouzbékistan :
– il faut un visa. Y penser suffisamment tôt.
– (il ne faut pas intervertir vos nom et prénom sur le billet d’avion car pas sûr qu’ils vous laissent embarquer !)
– il faut se faire enregistrer chaque jour dans son hôtel ou guesthouse et bien garder chaque petit papier pour les montrer au gentil douanier le dernier jour. Si vous êtes à vélo, vous faire enregistrer un jour sur 3 (c’est ce que m’a dit un cycliste français partir depuis 4 ans, fatigué d’avoir pédalé entre Tashkent et Samarcande dans un paysage digne de la Beauce).
– il faut penser à bien garder un double de sa déclaration de douane à montrer au douanier lors du départ. Même si on a rien à déclarer. (Et si on n’a pas reçu de double car le douanier 1 ne vous l’a pas donné à l’aller, engueuler le douanier 2 au retour avant qu’il ne vous engueule).
– pour une bonne adresse d’hébergement, j’ai dormi au Sarrafon B&B. Simple, propre, bon petit déj, très bien situé et accueil sympathique.

Week-end à Amsterdam

Amsterdam est une superbe ville à découvrir pour un ou plusieurs week-ends. Après y être allée plusieurs fois dans les lieux les plus connus, le dernier week-end fut l’occasion de tomber sur des coins nouveaux.

– La quartier des entrepôts
On est loin du quartier rouge. Cette ancienne zone industrielle totalement reconvertie est plutôt chouette. Calme le dimanche, mais plein d’ateliers d’artistes et de bars sympas.

– Les rues d’Amsterdam et leurs inévitables vélos

 

Micropia : un musée consacré aux micro-organismes !
Les Hollandais ont osé le faire ! A côté du zoo, et pour montrer qu’il n’y a pas que les grossse bêtes dans la vie, ce nouveau centre de sciences dédié aux microbes en tous genres a ouvert ses portes en 2014.
Vous pouvez vous amuser à vous faire tamponner une série de micro-organismes tout le long de la visite.
Une des créatures les plus étranges à découvrir est sans aucun doute le blob ! Le Physarum polycephalum est un organisme sans cerveau mais doté de mémoire. Fascinant et même flippant pour certains !

-Le Hortus
C’est le jardin botanique. Un endroit charmant, un café agréable, de superbes serres et une expo temporaire de photos.

-Le Tropenmuseum
C’est le musée tropical d’Amsterdam, un superbe musée d’ethno.
Anciennement appelé « Musée des colonies », il a été renommé musée des Tropiques. Il est situé dans l’un des plus beaux bâtiments d’Amsterdam. Consacré aux Arts premiers, vous pouvez aller y faire un tour pour changer du Quai Branly ! On y trouve de superbes objets pour en savoir plus sur les anciennes colonies néerlandaises : l’Indonésie, la Papouasie et l’Indonésie. Il y a également de chouettes expositions temporaires. En ce moment : Boy Art et Ryhthm and Roots.