Rendez-vous au festival international de géographie de Saint-Dié

Katia ASTAFIEFF

affiche FIG

Ce week-end, c’est le FIG ! Le fameux festival international de géographie de Saint-Dié. Vous pourrez me retrouver en dédicace, soit sur le stand de Dunod (le samedi de 16h à 17h et le dimanche de 11h à 12h), soit sur le stand de la librairie de la Librairie le Neuf (le reste du temps).
Je ferai également une intervention sur les plantes voyageuses au FIG Junior, pour les enfants de plus de 10 ans, le samedi de 13h à 13h30 dans l’espace conférences du chapiteau du salon du livre.

Tout le programme du FIG :

http://www.fig.saint-die-des-vosges.fr/

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Rendez-vous au 30e festival des Globe-trotteurs à Paris-Massy

Katia ASTAFIEFF

festival-des-globe-trotters-2018

Prochain rendez-vous : le 30e festival des Globe-Trotteurs à Paris-Massy.
https://www.festivaldesglobetrotters.fr/

Débat sur le voyage à la médiathèque de Massy le samedi 29 septembre  de 16h à 17h30.

Puis j’enchaîne au festival pour une rencontre « Voyager seule » à 18h le samedi.
Et tout le week-end : stand sur « Comment voyager seule ».

https://www.festivaldesglobetrotters.fr/projections/comment-voyager-seule-quand-on-est-petite-blonde-et-aventureuse.html
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Au festival du livre suisse Terre de voyage

Katia ASTAFIEFF

festival livre suisse

Rendez-vous ce week-end au festival du livre suisse de voyage à Sion, un beau rendez-vous littéraire autour du voyage.
Je participerai dimanche, le 23 septembre à midi, à un débat sur le thème « Ces femmes qui voyagent ». La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces.

Et le dimanche matin à 10h, c’est le brunch des auteurs, pour mixer gourmandise et littérature (sur réservation).

http://www.festivaldulivresuisse.ch/

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Au festival Riddu Riddu : festival international des peuples indigènes en Laponie.

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Le festival sami Riddu Riddu a lieu en Laponie norvégienne depuis une trentaine d’années. (Utilisons le terme sami, le mot « lapon » est considéré comme péjoratif). Il est dédié à la culture sami et plus largement aux peuples autochtones du nord et du monde entier. Cette année 2018, il s’est déroulé du 11 au 15 juillet, et parmi les invités, étaient présents des gens de Taïwan, des Russes de la république de Touva, des Tchouchktes, des Inuits, un rappeur aborigène venu d’Australie ou un musicien Mohawk du Canada et bien d’autres artistes.

Le lieu du festival est un village sami, Manndalen, situé à environ deux heures de Tromsø. A cette époque, c’est le jour polaire, le soleil ne se couche jamais. Le village se trouve dans un environnement magnifique, près d’un fjord, niché au creux des montagnes. On y trouve un centre culturel sami, qui comprend un petit musée, une bibliothèque et un café.

La programmation est riche : concerts le soir, animations pendant la journée.

Cette année, quelques stars indigènes étaient présentes : Mari Boine, la plus célèbre chanteuse sami, mais aussi Baker Boy, rappeur aborigène qui a mis l’ambiance,  et l’étonnant DJ Schub de la réserve des cinq nations au Canada, qui déménage !

Les quelques jours passés là-bas (ou plutôt là-haut) sont une superbe expérience, très enrichissante – on apprend plein de choses sur la culture sami – et conviviale et pleine de belles rencontres. Après plusieurs journées, on croise régulièrement les mêmes personnes et des contacts se nouent. Des lavvu (tentes sami) sont installées sur le site et sont le lieu des diverses animations.

Le premier jour, j’assiste à un atelier « fabrique ton porte-monnaie en peau de poisson ou en peau de renne », avec les Sami russes de la Péninsule de Kola. Une idée bricolage avec un matériau écologique ! Ça commence par la fabrication de la déco en perle, puis avec le patron, on fait le modèle. Je vais ensuite à un mini-cours d’initiation au sami. De quoi apprendre les rudiments de la langue pour survivre pendant le festival. On apprend à dire les choses essentielles : de «il n’y a plus de papier toilette » à « je vous trouve très beau » !

Un jour, je découvre la culture tchouchktes (Extrême-Orient russe). Une jeune femme et sa fille évoquent leur région, son histoire, sa culture, et font une démonstration de chant, imitant le cri du renne. Passant par hasard dans la tente des russes de la République de Touva, je me retrouve avec le groupe de chanteurs d’une communauté de Taïwan qui improvisent des chants pour leurs amis russes et réciproquement.

Je visite aussi l’Eco-garden, cultivé par un paysan du village, qui présente une quantité impressionnante de plantes médicinales. La visite dure trois heures, on nous explique les propriétés de chaque plante, avec une pause tisane maison.

Il y avait aussi l’étonnante performance d’une Inuit du Groenland, réalisant une danse du masque, en expliquant le rapport à la nature qu’ont les Inuits, et les peurs qu’ils peuvent ressentir.

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Des conférences et séminaires sont aussi organisés pendant la journée, dans la bibliothèque du centre culturel. Par exemple, cette année, les invités d’honneur étaient les Sami de Russie, désignés peuples autochtones de l’année. Des conférenciers (chercheurs par exemple à l’Université de Tromso dans le département Etudes indigènes) évoquaient l’histoire et la situation des populations Sami dans la péninsule de Kola.
On assiste à un vrai renouveau de la culture Sami, dans différentes régions de Laponie, et espérons que ça continue !

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Infos pratiques :

Bus spécial depuis Tromsø pour se rendre au festival.

Où dormir ? Deux champs sont mis à disposition pour camper : on trouve le « main camp », juste à côté des scènes, le plus grand, interdit aux moins de 18 ans, (si vous n’avez pas l’intention de dormir…) et le « family camp », plus excentré, en hauteur, beaucoup plus tranquille.

Pour manger, on peut bien sûr cuisiner ou pique-niquer dans le camping. Sinon, espace casse-croûte sur le site du festival, où l’on peut déguster un excellent kébab de rennes et café dans le centre culturel où l’on trouve soupes et divers petits plats rapides.

Bon plan pour ceux qui veulent ou peuvent y passer plus de temps : n’importe qui peu candidater pour être bénévole pendant le festival (j’ai rencontré par exemple une Allemande dans une auberge à Tromsø revue là-bas où elle était volontaire pour l’installation).

https://fr-fr.facebook.com/KatiaAstafieffAuteure/

 

Les plantes voyageuses dans Le temps d’un bivouac sur France Inter

Katia ASTAFIEFF

A réécouter en replay, « Histoires de plantes voyageuses » dans Le temps d’un bivouac sur France Inter, le 14 août 2018.
Nous avons parlé de l’origine de la rhubarbe, de l’espion-botaniste Robert Fortune parti voler le secret du thé en Chine ou de la rafflésie, la plus grosse fleur du monde.

https://www.franceinter.fr/emissions/le-temps-d-un-bivouac/le-temps-d-un-bivouac-14-aout-2018

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« Ils partaient à l’aventure pour découvrir le monde végétal et rapporter graines, feuilles, dessins et descriptions de plantes exotiques… Nous accompagnons ces aventureux botanistes et espions intrépides dans leur voyage floral ! »

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Comment voyager seule… sur Ouest France

Katia ASTAFIEFF

Aux Acores ou ailleurs, Katia ne prend pas de risque inconsidéré.

Petite interview et article sympa de Ouest France sur Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse :

http://jactiv.ouest-france.fr/vie-pratique/transport-voyage/anti-guide-voyage-pour-voyager-seule-87467

« Dans un livre piquant et plein d’esprit (1), la biologiste Katia Astafieff raconte ses aventures autour du monde. On apprend beaucoup et on sourit quasiment à chaque page ! »

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Tentative de randonnée sous la pluie le long d’une levada à Madère

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Madère est célèbre pour ses levadas, à savoir les canaux d’irrigation qui parcourent l’ île sur plus de 2000 km. Il existe de nombreux chemins de randonnée qui longent les canaux et c’est absolument à faire à Madère. Sauf quand… il pleut tout le temps et que c’est la tempête. Après avoir abandonné l’idée d’une improbable amélioration du temps, nous nous décidons à tenter l’expérience près de Sao Vicente, le long de la Levada Fajã do Rodrigues.

Le chemin est humide, glissant, à flanc de ravin. Heureusement que c’est plat ! Nous passons derrière une cascade, traversons quelques tunnels équipées de frontales, nous penchons sous les arbres tombés sur le chemin jusqu’à parvenir devant un rocher qui bloque totalement le chemin. Impossible de faire un pas de plus. Demi-tour ! Nous pouvons tout de même apprécier la beauté des paysages et de la forêt, mais si on est complètement trempées. En arrivant au début du chemin de rando, on voit que celui-ci est fermé avec des rubalises, indiquant chemin interdit, cause danger. Bon, voilà. Unique tentative de balade dans les levadas de la semaine.  Tous les chemins sont bloqués. Il faudra revenir !

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